Depuis sa mise en place en 2013, le Bureau Journalier dirigé par le camarade Guy Kolela enregistre des avancées significatives riches  en acquis.

Sans conteste, les actions politiques jusqu’ici menées par le Bureau Journalier redynamisent et  font porter à la CSC une nouvelle robe. Et ce sont des pas réellement franchis sur le chemin de l’efficacité pour la réorganisation fonctionnelle  et managériale de la CSC.

On note dans le lot des acquis, notamment le relèvement des fonctions de certaines brebis galeuses, les réaménagements du personnel pour plus d’efficacité, la création de la coopérative Lisanga, la signature du contrat pour la construction d’un immeuble de quatre niveaux devant abriter les services du Bureau Confédéral et de la Fédération Urbaine de Kinshasa.

Légende : les bâtiments récupéré et rénové appartenant de droit à la CSC

Malgré les difficultés, la CSC se démène tant bien que mal pour structurer son avenir et s’imposer l’obligation syndicale de garder le primat du banc syndical national.

Ainsi, à travers ces deux Intersyndicales couvrant le secteur des entreprises para étatique, privées et d’économie mixte que celle de l’administration publique, la CSC y infuse les perspectives de sa politique économique et sociale pour les masses laborieuses et les agents de carrière des services publics de l’Etat en vue de leur prise en charge sociale optimale.

 Rien n’est toutefois perdu car là où la volonté est manifeste, les lignes bougent et les dynamiques s’intensifient pour plus d’engagement prometteur et  niveleur d’approches positives de gestion  axée sur les résultats.

 Encore des grappes d’honneur

Aux dernières évolutions des choses, des grappes d’honneur couronnent le management des résultats imprimés par le Bureau Journalier au cours de l’année 2017.

En effet, après deux ans de procès autour de la parcelle cédée à la CSC par l’ACV- CSC, le verdict du tribunal de grande instance de la  Gombe est tombé et la justice congolaise a donné raison à la CSC en lui restituant sa parcelle sise Kasa-vubu n°461,  longtemps détournée et utilisée irrégulièrement par l’Union Nationale des Travailleurs du Congo.

Évidemment, le procès qui a duré plus de deux années avec beaucoup des rebondissements est consécutif à l’usage irrégulier de cette parcelle, dont la petite histoire fixe, appartenait jadis à la maison du travail belge placée sous propriété de l’ACV-CSC de Belgique. Cette dernière va à son tour la céder à son partenaire Congolais la Confédération Syndicale du Congo.

A en croire,  Pierre Emmanuel Monsengo, membre du  Bureau Journalier de la CSC, il était temps d’agir pour rentrer dans ses droits,  récupérer ce qui lui appartient de droit et se faire justice. Car souligne un adage syndical : « le droit s’arrache ».

A ceci se joint également la remise officielle des clefs de l’immeuble tout neuf construit grâce au contrat d’exploitation  conclu  avec un opérateur économique libanais Monsieur Hussein sur les décombres des bureaux de la Fédération Urbaine de Kinshasa, démolis faute de vétusté. Cette cérémonie officielle  de remise de ces nouveaux bureaux s’est déroulée en fin janvier dernier.

D’ailleurs, avec la récupération de la parcelle et la prise de possession des nouveaux bureaux construits en marge du contrat sus-évoqué, a lâché le Vice-Président  Jean Bedel Ndundula, la CSC s’assure son développement institutionnel et négocie sa stabilité matérielle pour des progrès évidents.

Encore des grappes d’honneur et chapeau bas pour le Bureau Journalier de la CSC.

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